L'essentiel par l'éditeur
La sécurisation des établissements scolaires en France repose sur un diagnostic de sécurité intégrant des dispositifs matériels et électroniques pour contrôler l'accès. Les abords des établissements sont protégés par la loi, notamment contre les débits de boissons et objets pornographiques. Les sanctions pénales sont aggravées pour les délits commis à proximité. Les équipes mobiles de sécurité (EMS) jouent un rôle clé dans la prévention et l'intervention en cas de troubles, en collaboration avec la police ou la gendarmerie.
On connaît clairement les limites de l’établissement dans l’espace, et, désormais, dans le cadre de la sécurisation des établissements, le diagnostic de sécurité met l’accent sur les dispositifs matériels, y compris électroniques, qui en marquent la limite et permettent d’en contrôler l’accès : enceintes, clôtures, vidéo-surveillance, alarmes, etc.
Celui ou ceux qui, sans y être autorisés, pénètrent dans l’espace ainsi défini sont passibles d’une contravention dite « d’intrusion ». Les élèves sont en sécurité (ou devraient l’être) dans l’établissement, sous l’autorité du chef d’établissement, et l’encadrement de l’équipe éducative. Mais redeviennent-ils pour autant des personnes privées dès qu’ils en ont franchi les portes ?
Remarque
D’une maniè...
Contenu réservé aux abonnés
Si vous êtes abonné, cliquez pour poursuivre la lecture
Il vous reste 83% à découvrir
Poursuivez la lecture
en profitant d'un essai gratuit (offre sans engagement)
Cette fiche est incluse dans l'offre :
Pratiques du conseiller principal d’éducation
Versionbeta